Votre navigateur ne reconnaît pas les scripts.
×
×

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation des cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt.

Image de l'article du blog de Prepeers écrit par Inès: Influenceur : un métier d’avenir ?

Influenceur : un métier d’avenir ?

Avec l’avènement des réseaux sociaux, les influenceurs semblent être au cœur des stratégies de communication. S’agit-il d’un métier d’avenir ?

Horloge 7 minutes de lecture
Calendrier Publié le 26/01/2020

Les influenceurs sont partout ! Vous y êtes même confrontés chaque jour. Entre deux clichés Instagram d’amis partis en vacances se dissimule la photo d’un influenceur qui vous vante les mérites d’un produit. Convaincu(e) que votre vie ne sera que meilleure avec, vous faites une commande à prix réduit grâce au code promotionnel fourni. Bravo, vous avez été influencé !


Comment expliquer le fort succès de l’influenceur ?

D’après Reech, Instagram se place en première position des réseaux les plus engageants.


L’influenceur appartient à cette nouvelle catégorie de métiers apparue avec l’avènement du numérique et notamment des réseaux sociaux. Si les influenceurs sont présents sur l’ensemble des plateformes social media, Instagram reste une véritable source de créateurs de contenu. D’après Reech, Instagram se place en première position des réseaux les plus engageants, avec une majorité écrasante (72 %), devant YouTube (8,8 %) et Facebook (7 %).

En France, 10 000 personnes tireraient leurs revenus de l’influence marketing d’après Le Figaro. Mais en réalité, on dénombre environ 100 000 influenceurs dont 82 % auraient entre 1 000 et 50 000 abonnés et 60 % entre 19 et 30 ans. Autrement dit, le job d’influenceur touche principalement une génération jeune, ultra-connectée et nomade. Cela explique le nombre toujours plus croissant d’influenceurs à travers le monde depuis quelques années maintenant.

Mais ce succès impressionnant s’explique également par une forte demande de la part des marques puisque la publicité dite traditionnelle (spots télévisuels, réclames radiophoniques…) perd de la vitesse. Les prospects sont lassés de ces publicités envahissantes et intrusives. Pour contourner ce harcèlement quotidien, les Français sont de plus en plus nombreux à installer des adblockers. Ceci n’arrange évidemment pas les affaires des annonceurs ! À l’inverse, 82 % des consommateurs se déclarent « très enclins » à suivre les recommandations d’achat des influenceurs digitaux. Les marques ont donc tout à gagner à collaborer avec des e-influenceurs : une réduction des coûts de publicité, de la visibilité et des ventes.


Influenceur, une économie d’avenir

Les influenceurs tirent leurs revenus des partenariats rémunérés avec des marques, et ce, de différentes manières en fonction de leurs réseaux sociaux de prédilection.


Le YouTubeur

Adepte des placements de produit, le créateur de contenu doit parler d’un article de marque. Il peut également glisser le produit discrètement (ou grossièrement d’ailleurs) au sein d’une de ses vidéos YouTube.


Le Bloggeur

Les bloggeurs font également partie de la catégorie des influenceurs. Ils sont alors rémunérés pour parler d’un sujet ou d’un produit en particulier au travers d’un article de blog.


L’Instagrameur

75 % des partenariats concernent les placements de produit sous forme de posts rémunérés. Les Instagrameurs doivent alors publier une photo travaillée à travers laquelle ils vont promouvoir un produit. Ces pratiques sont désormais de plus en plus encadrées. En effet, les influenceurs doivent obligatoirement mettre en avant la sponsorisation d’un produit via des hashtags et la mention « Partenariat rémunéré avec… ».

Les Instagrameurs Voyage ont également la cote. Pour gagner en notoriété, certains tour-opérateurs offrent à ce type de prescripteurs un séjour tout compris avec parfois même une rémunération supplémentaire. En échange, l’influenceur prend plusieurs photos quotidiennement et les partage sur Instagram.


L’e-influenceur

Ce type d’influenceur, tous réseaux confondus, a souvent pour mission de tester un produit. Ce dernier lui est envoyé par une entreprise afin que l’influenceur partage son avis auprès de son audience.

Il réalise parfois des takeover de compte, une opération événementielle qui consiste à confier la gestion d’un compte entreprise (Facebook, Instagram, Snapchat, Twitter…) à un leader d’opinions. Le but ? Attirer l’attention de la communauté de l’influenceur sur un produit, un service, un événement ou un site.


Comment devenir influenceur ?

Le créateur de contenu sait motiver les foules et donne envie d’être suivi.


Il n’existe évidemment pas d’établissements scolaires pour devenir influenceur. Toutefois, on remarque une recrudescence des formations en ligne, dispensées par des créateurs de contenu en personne. Une preuve irréfutable de la montée en puissance de ce job d’avenir.

De manière générale, tout le monde et n’importe qui peut devenir influenceur. Il suffit de maîtriser à la perfection le réseau social sur lequel vous souhaitez opérer. Vous devez également savoir gérer votre image et savoir vous vendre : des compétences liées au personnal branding. Le créateur de contenu sait motiver les foules et donne envie d’être suivi.

Mais si on ne devait retenir qu’une seule qualité de l’influenceur, ce serait certainement la passion. L’influenceur est un passionné dans son domaine. Il se place alors comme un leader d’opinions et gagne en crédibilité. Les différentes niches sont les suivantes :

·   Influenceur travel : spécialisé dans le voyage, il parcourt le monde à la découverte de lieux idylliques qui font rêver ses abonnés.

·   Influenceur food : maître incontesté des recettes de mamie, l’influenceur food fait saliver ses abonnés à travers ses posts plus gourmands les uns que les autres.

·   Influenceur fitness : ces Apollons au corps presque parfait ont pour rôle de motiver leurs abonnés à se remettre au sport. Il leur prodigue des conseils sur-mesure.

·   Influenceur fashion : sans doute les premiers sur les réseaux, les influenceurs fashion prodiguent des conseils avisés en matière de mode et de beauté.

·   Influenceur artistique : véritable professionnel vivant de la photographie, du dessin, de la sculpture, etc., il partage sa passion sur les réseaux.

·   Influenceur business : plus rare et somme toute plus récent, l’influenceur business partage son quotidien de freelance avec ses abonnés et les motive à se dépasser au quotidien.

·   Influenceur lifestyle : il n’a pas réellement de niche, mais partage ses moments de vie avec ses abonnés. Il se place alors comme un véritable ami ou un modèle à suivre. 40 % des influenceurs sont des influenceurs Lifestyle.

Si toutefois vous souhaitez suivre une véritable formation, tournez-vous vers des études en communication digitale qui vous mèneront au métier de community manager.


La rémunération variable pour l’influenceur

Ils exercent, pour la plupart, une activité complémentaire car seulement 10 % d’entre eux vivent de l’influence marketing.


Les influenceurs sont des auto-entrepreneurs. Cependant, ils exercent, pour la plupart, une activité complémentaire, car, comme nous l’avons vu précédemment, seulement 10 % d’entre eux vivent de l’influence marketing.

La rémunération est très variable en fonction du nombre d’abonnés de l’influenceur. Un nano-influenceur (moins de 10 000 followers) travaille très souvent gratuitement en échange de produits offerts. Toutefois, s’il se rapproche des 10 000 abonnés et si son personnal branding est suffisamment travaillé, il peut espérer toucher 43 € par publication.

Le micro-influenceur (entre 10k et 100k abonnés) commence à gagner de l’argent grâce à son activité. On estime sa rémunération entre 50 € et 500 € par post sur les réseaux sociaux. À savoir que ce tarif varie également en fonction de son taux d’engagement.

Le macro-influenceur (entre 100 K et 1 million de followers) gagne quant à lui très bien sa vie. La rémunération par post peut aller de 500 € à quelques milliers d’euros. Mais seules les célébrités (plus d’un million d’abonnés) toucheront plus de 3 000 € par post, de quoi faire tourner des têtes.


En conclusion

La nouvelle génération ultra-connectée a su tirer parti de l’essor des réseaux sociaux. Les influenceurs pullulent sur le Web, tout comme les placements de produits. Aujourd’hui, la création de contenu est devenue un incontournable dans les stratégies marketing des marques. Les plus gros prescripteurs seulement arrivent à vivre pleinement de l’influence marketing.

Toutefois, les nano-influenceurs sont de plus en plus approchés par les marketeurs. On estime à 29,2 % le nombre d’influenceurs ayant entre 0 et 1 000 followers lors de leur premier partenariat selon Le Journal du CM. Le métier d’influenceur se démocratise et cela ne semble pas près de s’arrêter au regard de l’importance croissante du « social marketing ». Voilà donc un des métiers d’avenir que nous listons dans notre précédent article : pour le lire, c’est par ici !


Photo de profil de l'auteur
Article écrit par Inès